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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 19:10

source : wikipedia

 

Hôtel Majestic Saïgon.jpg

 

L'Hôtel Majestic est un Palace historique situé à Hô-Chi-Minh-ville, Vietnam.Il a été conçu par l'homme d'affaires chinois Hui Bon Hoa en 1925 dans le style des hôtel de la Côte d'Azur, dans le sud de la France. Il est situé au 1, rue Dong Khoi, anciennement rue Catinat. Depuis 1975, l'hôtel a changé plusieurs fois de nom pour tenter d'effacer le souvenir colonial :

 

Cuu Long San Khach

Hôtel du Mékong

Cuu Long (Les neuf Dragons)

 

Après la chute de Saigon, l'hôtel a été utilisé par l'État pour servir de lieu d'acceuil aux dignitaires étrangers. Récemment , il a été rebaptisé à nouveau de son nom d'origine. Le bâtiment de six étages est aujourd'hui un hôtel 5 étoiles avec vue sur la Rivière Saïgon. Il est détenu par l'État et géré par le Saigon Tourist.

 

http://www.majesticsaigon.com.vn/index.html

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 18:48

source : http://hanoi-millenaire.fr/

 

 

L`opéra est l`un des monuments architecturaux coloniaux encore bien conservé jusqu`à nos jours. Construit en 1911 par l`inspiration de l`architecture de l`Opéra de Paris, il est aujourd`hui le plus grand théâtre de la capitale, avec près de 900 places. Il a été rénové en 1997 à l`occasion du sommet de la Francophonie. A la saison des mariages (à partir du mois de septembre jusqu`à la fin de l`année), on voit régulièrement les mariés venir devant le bâtiment pour faire des photos, espérant sans doute que leur mariage durera aussi longtemps et restera pour toujours aussi beau que le bâtiment .

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 18:37

source : http://hanoi-millenaire.fr/

 

 

Le pont Long Bien, situé tout près du vieux quartier, fut conçu par Eiffel et construit par la société française Daydé – Pillié pendant quatre ans, de 1898 en 1902. Il portait au début du siècle le nom du Gouverneur général de l`Indochine Paul Doumer. Il fait partie des très nombreuses structures métalliques qui ont été construites dans le style Eiffel, que l’on retrouve aussi à Dalat. Réservé aux piétons, aux deux roues et à la circulation ferroviaire, ce pont constitue une promenade privilégiée permettant de contempler le Fleuve rouge en toute tranquillité et de sentir les appels du passé. Au jour de son Millénaire, le 10 octobre 2010, Hanoi disposera de cinq points franchissant le fleuve Rouge, mais le vieux pont Long Bien reste le pont historique de la capitale, symbole de Hanoi.

 

 

 

 

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 11:32

source : http://www.persee.fr/

 

Nos vieilles basiliques et leurs maîtres d'œuvre 

de Mély Fernand. Nos vieilles basiliques et leurs maîtres d'œuvre. In: Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 63e année, N. 5, 1919. pp. 424-432.

 

 

Si maintenant nous regardons à l'étranger, nous voyons en 1070 Lanfranc, abbé de Saint-Étienne de Gaen, nommé archevêque de Cantorbéry, commencer la cathédrale qui sera détruite en 1173 par un incendie, et que Guillaume de Sens viendra alors réédifîer. Lanfranc appelle en Angleterre Gundulphe de Caen qui est nommé en 1077 évêque de Rochester pour en édifier la cathédrale ; il sera du reste en même temps l'architecte de Guillaume le Conquérant, pour ses monuments civils. En 1107, Ernulphe de Beau- vais, moine normand, est appelé pour bâtir la cathédrale de Colchester ; en 1110, Roger de Vauchelles, de Caen, est nommé évêque de Salisbury pour en construire la cathédrale. En 1175, Guillaume de Sens, premier architecte laïc, arrive à Cantorbéry ; en 1190, Geoffroy des Noyers est appelé à Lincoln pour en construire la cathédrale, en même temps que Godefroid de Lucy élèvera celle de Winchester. C'est fini pour l'Angleterre.

Avant 1177, Raimond traite avec le chapitre d'Hugo en Espagne, pour l'œuvre de la cathédrale, moyennant deux cents solidos de salaire annuel; en 1183, Mathieu est le maître d'œuvre de la cathédrale de Compostelle ; peut-être pourrons-nous bientôt y joindre un nouveau nom toulousain.

En 1247, ce sont des Français qui dirigent l'œuvre'de la cathédrale de Strasbourg; vers 1250, Villard de Honnecourt est appelé en Hongrie et, après avoir édifié l'église de Vau- celles, probablement celle de Cambrai et peut-être celle de Saint-Quentin, il semble bien avoir été l'architecte de la cathédrale de Cassovie, pendant que Ravegy, inhumé dans la cathédrale de Colocza, en était le lâpicida.

En 1256, les frères Bernard œuvrent à Tarragone, où travaille en 1278 un Bartolomé qui pourrait bien être de Per- .pignan, ainsi que nous l'apprend l'inscription d'Elne ; en 1270, Pierre d'Angicourt est maître d'œuvre de Charles I d'Anjou dans les Deux-Siciles, et Jordanes, vers la même époque, signe le Saint-Sépulcre de Jérusalem. En 1281, Nicolas de Soissons est maître de l'œuvre de la cathédrale de Liège ; en 1287, Pierre de Bonneuil s'en va en terre de Suède travailler à la cathédrale d'Upsal et bien probablement aussi à Oja, où on peut admirer encore de précieuses statues, qui rappellent tout à fait celles de Reims.

En 1290, Petrus Pétri, probablement le fils de Pierre de Corbie, l'ami de Villard de Honnecourt, travaille à Burgos. Pendant le premier quart du xive siècle, nous verrons à Girone, Arnaud de Montredon, Henri de Narbonne et Jacques de Favières ; à Lérida, Montflory. C'est tout pour l'Espagne.

En 1322, Amelius de Boulognp est maître d'œuvre de la cathédrale d'Anvers; en 1330, Gérard de Prile est à Cologne; en 1343, Mathieu d'Arras à Prague, où de 1356 à 1386 lui succéderont les Arter de Boulogne, Henri et Pierre.

En 1389, Nicolas Bonaventure est au Dôme de Milan, où nous verrons arriver, en 1399, Jean Mignot et Campa- mosus le Normand, conduits par Archerius ; en même temps, Hardouin commencera San Petronio de Bologne, qui sera achevé par Palladio.

De cette énumération si rapide il est cependant possible dès maintenant de tirer quelques conclusions pratiques.

Si nous examinons chronologiquement nos basiliques, nous pouvons déjà, pour leurs influences réciproques, nous orienter autrement que sur des hypothèses déduites de plans, de formes, d'ouvertures d'arcs, de colonnes, de chapiteaux, sur lesquels les historiens d'art, comme Viollet-le- Duc, comme Lecoy de La Marche, comme Quicherat lui- même, croyaient pouvoir s'appuyer avec sécurité pour nous montrer l'enchaînement et les modifications successives des styles, qui doivent, prétendaient-ils, « rectifier quelquefois les renseignements historiques ». Et c'est ainsi qu'ils établirent, d'après un sentiment personnel du xixe siècle, les sept écoles d'architecture française. Les choses apparaissent beaucoup moins compliquées quand nous connaissons les dates et les auteurs des monuments.

Si nous classons par ordre alphabétique les noms des architectes laïcs, nous voyons peu à peu se constituer de véritables dynasties, dont l'influence familiale va naturellement se faire sentir à travers les âges sur les directives de l'art français du xme au xve siècle.

On ne peut encore, malgré leur célébrité, rattacher par le sang à aucun famille connue actuellement, pas plus Villard de Honnecourt que Nicolas de Chaumes ; mais voici Pierre de Gorbie, l'ami de Villard de Honnecourt et ses descendants Petrus Pétri et Hue ; les Val-Renfroy, Gaucher, Pierre et Jean; les Chelles, Jean, Gollin, Pierre ; les Cormont, Thomas et Reynaud ; les Montreuil, Pierre, Eudes et Raoul ; ils se mêlent, se succèdent et nous les retrouvons ainsi à Laon, k Meaux, à Cambrai, à Saint- Quentin, à Reims, à Sens, à Paris, à Chartres. Au xive siècle et au xve, nous verrons les Steinbach, Erwin, Jean et Conrad ; les Dammartin, Drouet et Jean ; les Le Riche, Enguerrand, Philippe et Lorin ; les du Temple, Raimond, Renaud et Jean ; les Delaunay Jean et Robert, travaillant à Paris, Dijon, Tours, Troyes, Bourges, Beau- vais, Senlis. Et combien d'autres dont nous ignorons actuellement les attaches avec eux, parents, gendres, neveux, alliés, que les contrats nous feront peut-être connaître plus tard, comme ce Souday Henry, qui dans un marché avec le chapitre de Troyes en 1382, se déclare gendre de Jean d'Huy, ce que nous ignorions hier.

Voilà qui peut résoudre bien des problèmes autour desquels on fait de belles hypothèses, quand on sait le rôle joué au moyen âge par les Albums d'ateliers l, qui se transmettaient dans les familles, et dont celui de Villard de Honnecourt est un des plus célèbres survivants.

Quant aux artistes qui travaillent à l'étranger, leurs déplacements nous précisent d'une manière bien curieuse les vagues très délimitées du rayonnement de l'art français en dehors de nos frontières. De 1070 à 1175, ce sont des prélats-architectes normands qui bâtissent les grandes cathédrales d'Angleterre ; de 1177 à 1290, les architectes laïcs français , élèvent les cathédrales d'Espagne ; de 1287 à 1380, les architectes français travaillent dans le Nord, en Suède, en Allemagne, dans les Flandres ; à la fin du xive siècle, ils sont appelés en Italie.

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 10:37

source : http://www.chandigarh.nic.in

 

Chandigarh, the dream city of India's first Prime Minister, Sh. Jawahar Lal Nehru, was planned by the famous French architect Le Corbusier. Picturesquely located at the foothills of Shivaliks, it is known as one of the best experiments in urban planning and modern architecture in the twentieth century in India.

Chandigarh derives its name from the temple of "Chandi Mandir" located in the vicinity of the site selected for the city. The deity 'Chandi', the goddess of power and a fort of 'garh' laying beyond the temple gave the city its name "Chandigarh-The City Beautiful".

The city has a pre-historic past. The gently sloping plains on which modern Chandigarh exists, was in the ancient past, a wide lake ringed by a marsh. The fossil remains found at the site indicate a large variety of aquatic and amphibian life, which was supported by that environment. About 8000 years ago the area was also known to be a home to the Harappans.

Since the medieval through modern era, the area was part of the large and prosperous Punjab Province which was divided into East & West Punjab during partition of the country in 1947. The city was conceived not only to serve as the capital of East Punjab, but also to resettle thousands of refugees who had been uprooted from West Punjab.

In March, 1948, the Government of Punjab, in consultation with the Government of India, approved the area of the foothills of the Shivaliks as the site for the new capital. The location of the city site was a part of the erstwhile Ambala district as per the 1892-93 gazetteer of District Ambala. The foundation stone of the city was laid in 1952. Subsequently, at the time of reorganization of the state on 01.11.1966 into Punjab, Haryana and Himachal Pardesh, the city assumed the unique distinction of being the capital city of both, Punjab and Haryana while it itself was declared as a Union Territory and under the direct control of the Central Government.

 

[...]

 

 

The Master Plan of Chandigarh

Le Corbusier conceived the master plan of Chandigarh as analogous to human body, with a clearly defined head (the Capitol Complex, Sector 1), heart (the City Centre Sector-17), lungs ( the leisure valley, innumerable open spaces and sector greens), the intellect (the cultural and educational institutions), the circulatory system (the network of roads, the 7Vs) and the viscera (the Industrial Area). The concept of the city is based on four major functions: living, working, care of the body and spirit and circulation. Residential sectors constitute the living part whereas the Capitol Complex, City Centre, Educational Zone (Post Graduate Institute, Punjab Engineering College, Panjab University) and the Industrial Area constitute the working part. The Leisure Valley, Gardens, Sector Greens and Open Courtyards etc. are for the care of body and spirit. The circulation system comprises of 7 different types of roads known as 7Vs. Later on, a pathway for cyclists called V8 were added to this circulation system.

The Capital complex comprises three architectural masterpieces: the "Secretariat", the "High Court" and the "Legislative Assembly", separated by large piazzas. In the heart of the Capital Complex stands the giant metallic sculpture of The Open Hand, the official emblem of Chandigarh, signifying the city's credo of "open to given, open to receive".

The city centre (Sector 17) is the heart of Chandigarh's activities. It comprises the Inter-State Bus Terminus, Parade Ground, District Courts, etc. on one hand, and vast business and shopping center on the other. The 4-storey concrete buildings house banks and offices above and showrooms/shops at the ground level with wide pedestrian concourses. The Neelam piazza in the center has fountains with light and water features. Proposal to set up an eleven storey building in Sector 17 is in the offing. Sector 34 is another newly developed commercial sector.

Park Areas

Ample areas have been provided in the master plan of the Capital for parks. Out of a total area of 20,000 acres acquired for the first phase, about 2000 acres are meant for development of parks. Leisure Valley, Rajendra park, Bougainvillea Park, Zakir Rose Garden, Shanti Kunj, Hibiscus Garden, Garden of Fragrance, Botanical Garden, Smriti Upavan, Topiary garden and Terraced Garden are some of the famous parks of Chandigarh. Sukhna Lake, Rock Garden, Government Museum and Art Gallery are major tourist attractions of Chandigarh.

One unique feature in the layout of Chandigarh is its roads, classified in accordance with their functions. An integrated system of seven roads was designed to ensure efficient traffic circulation. Corbusier referred to these as the 7'Vs. the city's vertical roads run northeast/southwest (the 'Paths'). The horizontal roads run northwest/southwest ('The Margs'). The intersect at right angles, forming a grid or network for movement.

This arrangement of road-use leads to a remarkable hierarchy of movement, which also ensures that the residential areas are segregated from the noise and pollution of traffic.

Each 'Sector' or the neighboured unit, is quite similar to the traditional Indian 'mohalla', Typically, each sectors measures 800 metres by 1200 metres, covering 250 acres of area. Each Sector is surrounded by V-2 or V-3 roads, with no buildings opening on to them. Access from the surrounding roads is available only at 4 controlled points, which roughly mark the middle of each side. Typically a sector is divided in four parts by a V-4 road running from east to west and a V-5 road running from north to south. These four parts are easily identifiable as A, B, C and D corresponding to North, East, South and West sides. Each Sector is meant to be self-sufficient, with shopping and community facilities within reasonable walking distance.

Though educational, cultural and medical facilities are spread all over city, however, major institutions are located in Sectors 10, 11, 12, 14 and 26.

The industrial area comprises 2.35 sq kms, set-aside in the Master Plan for non-polluting, light industry on the extreme southeastern side of the city near the railway line, as far away from the Educational Sectors and Capitol Complex as possible.

Tree plantation and landscaping has been an integral part of the city¿s Master Plan. Twenty six different types of flowering and 22 species of evergreen trees (Sing et. Al., 1998) have been planted along the roads, in parking areas, shopping complexes, residential areas and in the city parks, to ameliorate the harsh climate of the region, especially the hot and scorching summers.

Population Growth in the City

Chandigarh was planned for a population of half-a-million. In Phase I, 36 sq km of land was acquired by the city administration for construction of 30 sectors. Land for seventeen additional sectors (Sector 31 to 47) was acquired and developed during the second phase to cater for a population of 350,000. The predominance of ¾ storey apartments in the second phase provide for higher population dimension. However, Chandigarh has now grown beyond its planned capacity. Hence, development in the third phase has started in sectors 48 and beyond. Demographic data indicate that between 1961 and 1971, the population increased by 144.59 percent, one of the highest for urban areas in India. According to 1981 census, it grew by another 75.55 percent, followed by 42.16 percent in 1991 and by 40.33 per cent in 2001 (with a total population of 9,00,635). By 2021 the population of Chandigarh is projected to be around 19.5 lacs (at current rate of growth) almost four times for which it was originally built.

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 01:11

source : wikipedia

 

Façade du Saïgon-Palace (vers 1940) (Actuel Grand Hôtel)

L'histoire du Grand Hôtel commence en octobre 1924. A l'époque, Henry Chavigny de Lachevrotière, est autorisé à ouvrir pour le compte de la Société du Grand Hôtel de Saigon, un débit de boissons à consommer sur place à Saigon, à l'angle des rues Catinat et Vannier.

En 1930 ouvre le Grand Hôtel dont le directeur reste M. de Lachevrotière. En 1937, l'hôtel prend le nom de "Saïgon Palace". Il est dirigé en 1938 par Patrice Luciani puis, en 1939, par Antoine Giogetti. En 1997, l'hôtel est entièrement rénové ; dirigé par le "Saigon Tourist Holding Company", il prend le nom "Grand Hôtel Saigon".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://grandhotel.vn/Browse

 

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 00:28

source : wikipedia

 

La gare de Haiphong (vietnamien: Ga Hải Phòng) est une gare ferroviaire vietnamienne située à Haiphong. Elle est à un kilomètre du centre ville. La gare de Haiphong est notamment l'une des tête de ligne du Chemin de fer Hanoi-Haiphong, qui traverse le pays jusqu'à la gare de Hanoï. Cette gare a été construite par les colonisateurs français au début du XXe siècle, à l'époque de l´Indochine française

 

Ga Hai Phong.JPG

 

 

 

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 00:19

source : wikipedia

 

L' Opéra de Hanoï (en vietnamien Nhà hát Lớn Hà Nội) est un bâtiment du centre de Hanoï, édifié par l’administration coloniale française entre 1901 et 1910.

Il est généralement considéré comme un exemple classique de l’architecture coloniale française. [réf. souhaitée] L’Opéra de Hanoi (ou Théâtre municipal) est un symbole du prestige colonial. Il est inspiré de l'Opéra Garnier de Paris.

 

L'Opéra de Hanoï

 

Hanoi Opera House, taken in the early 20th century, from the road Paul Bert (now Trang Tien street)
Opéra Garnier de Paris, the model for the Hanoi Opera House

 

 

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 23:23

source : wikipedia

 

L'Hôtel de ville de Hô-Chi-Minh-Ville est un palais construit par les Français de 1902 à 1908 au centre de Hô-Chi-Minh-Ville (À l'époque Saigon en Indochine), la plus grande ville du Viêtnam. C'est un très bel exemple de l'architecture coloniale française. Aujourd'hui il est illuminé par les services d'éclairage de la ville française de Lyon, spécialiste dans ce domaine. Il se trouve dans le 1er arrondissement de Hô-Chi-Minh-Ville.

 

Ho Chi Minh City Hall
Ho Chi Minh City Hall

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 23:18

source : wikipedia

 

 

La poste centrale de Saigon (en vietnamien Bưu điện Thành phố Hồ Chí Minh) est un bâtiment situé au centre de Hô-Chi-Minh-Ville (Saïgon). Elle a été construite au début du XXe siècle par l'administration des Postes françaises, à l'époque où l'Indochine était colonisée. L'architecture de la poste est en harmonie avec son environnement. La charpente métallique fut conçue par Gustave Eiffel. On trouve à l'intérieur un plan de Saïgon et une carte du réseau téléphonique de la Cochinchine datant du début des années 1930. C'est un des sites touristiques d'Hô-Chi-Minh-Ville.

 

Central Post Office, Ho Chi Minh City

 

Inner decor of the Central Post Office

 

 

 

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