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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 23:16

source : http://www.marcmaison.fr/ 

 
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L’Art Déco est résolument tourné vers la modernité, de par ses matériaux, ses techniques et ses formes souvent futuristes.

Ce mouvement artistique naît au lendemain de la Première Guerre mondiale dans les capitales européennes, sous l'impulsion des créateurs réagissant contre l'Art nouveau, et dont la période de productivité s'étend de 1920 à 1939. Son nom vient de l'Exposition internationale des Arts Décoratifs organisée à Paris en 1925, où le Corbusier avait fait sensation avec son pavillon de l'Esprit Nouveau, de même que Ruhlmann avec son pavillon du Collectionneur.

Dès les années 20, deux tendances sont identifiables dans le mouvement Art Déco : les Contemporains ou néo-traditionnels et les Modernes. La première, ,qui constitue le mouvement fondateur, remonte aux années 1910. Le Manifeste du nouveau style publié en 1912 par Véra préconise le retour à la tradition française : Louis Süe, André Mare, Paul Huillard, André Groult réalisent alors des meubles inspirés des formes rondes du style Restauration. Quant à Paul Iribe et Maurice Dufrêne, ils subissent encore l'influence de l'Art nouveau. Après la guerre, on préfère la richesse des matériaux, bois doré, galuchat, parchemin, cuir patiné et laque, pour la création de meubles épurés dans la continuité des style Louis XVI, Empire et Restauration.

La tendance moderne, consacrée par la création de l'Union des Artistes Modernes en 1929 par Robert Mallet-Stevens, apparaît dans les années 20. On y compte : Pierre Charreau, Francis Jourdain, René Herbst, Pierre Legrain, Jean Prouvé, Charlotte Perriand, qui souhaitent créer un mobilier aux formes inédites qui répondrait aux conditions de la vie moderne et serait conçu comme un ensemble, l'architecture intérieure. Les éléments de décoration intérieure sont conçus dans un esprit pratique, utilitaire et ergonomique. Ainsi, les vitraux conjuguent beauté formelle et réelle capacité d'éclairement ; le mobilier est élégant et fonctionnel ; les cheminées sont intégrées à leur environnement et dotées de moyens de chauffage performants.

L'Art Déco supprime les lignes ondulantes, courbes et contre-courbes, les remplaçant par des lignes droites et la symétrie. Les dessins sont rigoureusement géométriques, inspirés par le récent Cubisme. Les couleurs sont fortes, le noir est présent. On emploie des matériaux osés tels que le plexiglas, acier poli ou chromé, ivoire, ébène, gainages de cuir ou de galuchat. Ruhlmann exécute des chefs-d'oeuvres de marqueterie avec des bois d'importation nouvelle : l'ébène de macassar.

Le style Art Déco, emblème des Années Folles, vise avant tout élégance, sobriété, préciosité, rareté et confort, séduisant ainsi une clientèle raffinée et fortunée. Parmi les mécènes de ce mouvement novateur il faut citer le baron Robert de Rothschild, le couturier Jacques Doucet et le vicomte Charles de Nouailles.

 photo 1 : ensemble mobilier de salon Art Déco.  
 photo 2 : Chambre avec alcôve dans un hôtel ancien, Sue et Mare.  

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 23:02

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Hector Guimard (Lyon 1867 – New York 1942) est l’un des représentant majeur de l’Art nouveau. Son intense activité créatrice nous a laissé une œuvre architecturale et décorative qui se répartit sur une quinzaine d’années. Durant ses études d’architecture, Guimard est influencé par les théories de Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc qui, dès 1863, jeta les bases des futurs principes structurels de l’Art nouveau, notamment par l’héritage des volumes géométriques d’inspiration médiévale du gros œuvre combiné au vocabulaire Art nouveau, visible surtout au Castel Béranger, l’un de ses premiers succès architectural. La visite de l’hôtel Tassel de Victor Horta en Belgique paracheva la conversion de Guimard à ce style, rapportant avec lui la ligne organique « en coup de fouet ».

Ses recherches esthétiques le conduisent à une harmonie et une continuité stylistiques, idéal majeur du style Art nouveau, ce qui l’entraîne à une conception d’ensemble du décor intérieur où des pièces ovoïdes possèdent leurs meubles uniques et font partie intégrante de l’édifice (notamment à l’hôtel Guimard, Paris, 1909).

On se souvient des constructions architecturales parisiennes de Guimard avec notamment les fameux hôtels Roszé (1891), Delfau et Jassedé en 1894 ; l’atelier de Carpeaux en 1895 ; l’hôtel Deron-Levet en 1905 ; l’immeuble Trémois (1909) ; l’hôtel Mezzara (1910) ou encore la villa Flore en 1924, mais sans oublier la maison Coilliot à Lille (1898) ; ou Castel Val à Auvers-sur-Oise en (1903).

 

Le style Art nouveau exploita les possibilités de la fonderie pour développer des ferronneries à motif végétal qui se répandaient dans les jardins publics, les façades d’immeubles (garde-corps, grilles, rampes, gouttières) ou les arts décoratifs. Guimard est l’un des derniers à employer de façon industrielle la fonte de fer pour de nombreux projets d’architecture et travaux, dont les entrées du Métropolitain qui seront coulées par le Val d’Osne. Ce génial architecte mit à exécution le principe de l’ornement structurel de Viollet-le-Duc avec le scandale des célèbres entrées de métro, participant ainsi au renouveau spectaculaire que connut la ferronnerie d’art. La Société des fonderies de Bayard et de Saint-Dizier (Haute-Marne) exécutèrent la plupart de ses créations et publièrent en 1907 un catalogue de vente intitulé Fontes artistiques pour constructions, fumisterie, articles de jardin et de sépulture, style Guimard. Guimard s’attacha à constituer le prolongement décoratif naturel de ses bâtiments par l’exploitation de la ferronnerie d’art. Ainsi, Guimard se souciait des moindre détails, un garde-corps animant la décoration de la façade participait aussi de façon intégrante à l’immeuble, réunissant le pratique et le linéaire, et ce toujours dans l’optique de son idéal de continuité formelle.

 Photo 1 : remarquable gouttière en fer forgé de l’hôtel Jassedé, soutenue par un appareil de ferronnerie simulant des torches 
 Photo 2 : détail de la rampe d'escalier de l’hôtel Jassedé, 1903  

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 22:32

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L'Art nouveau exprime la volonté des artistes de la fin du XIXe siècle de rompre avec les formes traditionnelles, de trouver la voie d'une nouvelle modernité conjuguée à un retour vers la nature et ses symboles. L'art nouveau été délibérément tourné vers les arts décoratifs, l'architecture et la décoration intérieure. La ligne mouvante, l'arabesque, les volutes rappelant fumée ou feuillages sont les emblèmes de ce style.

C'est vers 1890, au cours de la période de la Belle Epoque, qu'apparaît l'Art Nouveau, qui tire son nom de la Maison de l'Art nouveau de Samuel Bing à Paris. Lancés avec éclat par l'Exposition Universelle de 1900, deux foyers artistiques, Paris et Nancy, développent parallèlement des productions spécifiques.

A Nancy, l'activité d'Emile Gallé (1846-1904) stimule celle des verriers nancéens, les frères Daum, Louis Majorelle, Eugène Vallin et Victor Prouvé. C'est là que de nouveaux procédés sont mis au point : la vitrification, l'application de motifs en relief, les marqueteries intercalaires, l'émaillage, la gravure à l'acide, les patines, les verreries copiant les pierres dures.....

Emile Gallé, créateur mulitiforme, est le maître influent de ce style qui subit fortement l'inspiration japonaise. En effet, les imprimés japonais avec leurs lignes courbes, le rythme de leurs compositions, le contraste des vides et des pleins, et les aplats ont eux aussi inspiré l'Art nouveau.

La passion d'Emile Gallé pour les sciences naturelles l'inscite à représenter la nature : coquillages, algues, papillons, libéllules, fleurs envahissent les décors où la femme est omniprésente.

C'est la période de production des meubles en série, dès 1884, Gallé ouvre un atelier d'ébénisterie dédié à cette production et les ensembles au Nénuphars ou aux Ombellifères de Louis Majorelle connaissent un immense succès.

La décoration intérieure fut véritablement révolutionnée par ce nouveau mouvement : les murs, le mobilier, les cheminées s'animent de nouvelles dynamiques, de formes mouvantes et sculpturales. La ligne prime alors sur le volume donnant un aspect très graphique aux réalisations. L'architecture est à présent considérée comme un ensemble, comprenant le décor, le mobilier et le vitrail et accorde une place importante à la lumière.

Les ballets russes de Serge Diaghilev arrivés à Paris en 1911 éveillent un certain goût du luxe et de l'exotisme, et l'importation de sculpture d'Afrique inspire les créateurs.

C'est également la période du fauvisme, du cubisme autour de Braque et Picasso.

Les Grands Magasins comme les Galeries Lafayette en 1900 contribuent à familiariser le grand public avec cet Art Nouveau qui avait choqué à son apparition.

 •photo 1 : L'entrée du métro, Hector Guimard  
 •photo 2 : Porte en fer forgé, immeuble parisien.  
 •photo 3 : Décoration d'une harpe, d'un pupitre à musiquze et d'un tabouret à musique,  
 (bois, bronze et cuir doré), sculpteur André Methey, architecte A.Tassu. 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 15:23

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Intérieur Napoléon III, salon du musée du Louvre.

 

Louis Napoléon Bonaparte (1808-1873) est empereur des français de 1852 à 1870. D'une certaine manière, les règles du style Napoléon III -Second Empire étaient ébauchées dès l'Exposition de 1844.

Le décor et l'ornementation Napoléon III, particulièrement soignés, sont les points forts de l'art de cette période. Ils sont abondants, toujours de grande qualité, très couvrants et meublants. Les imposants éléments d'architecture intérieure font la renommée des décorateurs du Second Empire. Les pièces maîtresses de l'ameublement sont les cheminées, les miroirs, les candélabres, torchères et lustres. Les motifs d'atlante ou de cariatide sont synonymes de luxe.

Le style du Second Empire pourrait se définir par le seul mot de richesse : richesse d'inspiration, richesse des matériaux, richesse des décors, qui comprend un vaste mélange des styles des XVIIème et XVIIIème siècles. C'est une période faste pour les productions de meubles en marqueterie d'écaille et de métal à la façon d'André-Charles Boulle, des salons de style Louis XV et Louis XVI, des salles à manger de style Renaissance-Henri II.

Le style Louis XVI et plus précisément l'ameublement crée pour la reine Marie-Antoinette, donne le ton aux intérieurs de l'époque. L'impératrice, qui vouait un culte à Marie-Antoinette, est à l'origine d'une production où réapparaissent les atrributs du style Louis XVI comme le panier fleuri et les noeuds de ruban. C'est le Louis XVI-Impératrice, qui copie, interprète et s'inspire de Carlin, Weisweiler et Riesener. C'est en 1867, lors de l'Exposition Universelle de Paris que le grand public découvre le style Louis XVI-Impératrice.

On retient les noms de Bellangé, Beurdeley (fournisseur de la Cour), Cremer, Dasson, Grohé, Diehl, Fourdinois (fournisseur de l'Impératrice) ou encore Linke et Sormani qui étaient très recherchés. L'ébéniste Antoine Krieger réalise des meubles à mécanisme inspirés du XVIIIème siècle. On réalise de petits meubles d'appoint qui comportent souvent des roulettes pour faciliter leur déplacement, ainsi que des ensembles de meubles laqués noirs peints de bouquets de fleurs.

C'est aussi l'époque du Progès et de l'art industriel. Apparaît le gros pouf garni de capitons dont la technique fut inventée en 1838, ainsi que le mobilier en fonte, qui peut être démultiplié grâce à la fabrication industrielle. Période faste pour les innovations techniques où les dépôts de brevets ne cessent d'augmenter, de nouvelles machines permettent la réalisation de meubles dorénavant ornés de très fines feuilles de placages au dessin d'une extrême précision ; le procédé de dorure electrolytique sert à certains bronzes ornementaux, et la taille des marbres est facilitée. On invente le carton-pierre pour réaliser de faux décors sculptés. La galvanoplastie et l'utilisation du métal argenté employé dans le domaine de l'orfèvrerie, où la maison Christofle ecxèle, offre de nombreux avantages et, surtout, met à la portée de presque tous des produits qui n'étaiaent réservés qu'aux grandes fortunes.

De manière générale, le style Napoléon III se caractérise par une exubérance des formes, une profusion de motifs décoratifs, un naturalisme dans la représentation des figures humaines, à l'image des créations du sculpteur Carpeaux.

La princesse Mathilde a beaucoup soutenu l'activité artistique du Second Empire, notamment en aidant et collectionnant les peintres. Pratiquant elle-même l'aquarelle avec passion, elle exposa au salon de 1859 à 1897. Elle tient un fameux salon artistique, rue de Courcelles, où elle reçoit Carpeaux, Marcello, Gavarni, Lami, Doré, Flameng, Roybet, Détaille ou Jacquet. Ces trois derniers peintres connaîtront une grande gloire sous le Troisième République.

L'Etat mène une véritable poilitique d'achats et de commandes auprès des artistes du Salon dont les oeuvres ne heurtent pas les habitudes de l'oeil. L'ancien salon de l'Académie devient le Salon des Artistes français et à la fin de l'Empire, la Société Nationale des Beaux-Arts est créée. En 1863, Napoléon III autorise le Salon des Refusés.

Cette période est surtout l'époque de la transformation de Paris sous l'impulsion du baron Haussmann. La multiplication des immeubles de rapport entraîne un renouvellement de l'architecture urbaine et permet aux architectes et aux décorateurs de mettre en valeur leurs talents, et de laisser libre cours à leur riche imagination pour le plus grand plaisir de la société bourgeoise qui désire s'affirmer.

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 23:59

source : www.banrepcultural.org

 

PINTOR Este postimpresionista francés nació en París el 7 de junio de 1848, y falleció después de un intento de suicidio el 9 de mayo de 1903, en el pueblo de Atuana, isla de Dominica (islas Marquesas). Sus experimentaciones atrevidas con el color constituyen el antecedente directo del fauvismo; la fuerza de sus formas pictóricas influyeron al pintor noruego Edvard Munch y a la posterior escuela expresionista.

Vivió con su familia por más de cuatro años en Perú, trabajó con la marina mercante francesa y trabajó como agente de bolsa de París, actividades gracias a las cuales disfrutó de una confortable vida burguesa junto a sus cinco hijos y a su mujer, la danesa Mette-Sophie Gad. En 1874, después de conocer al pintor Camille Pissarro y ver la primera exposición de los impresionistas, se hizo coleccionista y pintor aficionado. En 1882, debido a la quiebra de la Bolsa, tuvo que pasar de ser un pintor aficionado para convertir la pintura en su oficio. 

Entre 1886 y 1891 vivió principalmente en la Bretaña, centro de un pequeño grupo de pintores experimentales (la escuela de Pont-Aven). Influenciado por el estilo de Émile Bernard se alejó del impresionismo y adoptó un estilo menos naturalista al que denominó sintetismo; se inspiró entonces en el arte indígena, en los vitrales medievales y en los grabados japoneses que conoció a través de Vincent van Gogh en 1888. En 1889 su estilo se vio marcado por la influencia del arte primitivo de Bretón y se caracterizó por la utilización de amplias zonas planas de colores encendidos como se puede observar en el Cristo amarillo. 

Aunque a partir de 1891 las características esenciales de su pintura experimentaron pocos cambios (mantuvo la expresividad cromática, el rechazo a la perspectiva y la utilización de formas amplias y planas), el nuevo ambiente tropical y la cultura polinesia imprimieron a su obra una nueva forma expresiva que se definió a medida que el tema se hizo más característico, la escala de sus cuadros mayor y sus composiciones más simples. La temática de sus composiciones abarcó escenas de la vida cotidiana como podemos observar en Tahitianas o En la playa, hasta escenas de supersticiosa aprensión como El espíritu de los muertos observa.

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 02:15

source : http://www.lavanguardia.es

 

 El MNAC acoge 'Realismo(s)', una muestra dedicada al pintor francés y su influencia en la pintura española 
 Cultura | 07/04/2011 - 13:47h 

 

Barcelona. (EFE).- Algunas de las obras más relevantes de Gustave Courbet se exhiben desde hoy, por primera vez en España, en una exposición en el MNAC dedicada al pintor francés y su influencia en el realismo español, en la que también se incluye piezas de Ramon Martí Alsina y pinturas y estampas del siglo XVII.

La exposición "Realismo(s). La huella de Courbet", que estará abierta al público hasta el próximo 10 de julio, reúne unas ochenta obras, entre pinturas, dibujos, fotografías y grabados, que permiten acercarse al movimiento realista desde un punto de vista estético, iconográfico y temático.

De Gustave Courbet (1819-1877), el fundador del movimiento realista, se exhiben en el Museo Nacional de Arte de Cataluña (MNAC) diecisiete de sus pinturas más emblemáticas, que contribuyeron a convertirlo en un referente ineludible del movimiento realista, y de Martí Alsina (1826-1894), introductor del realismo en la escena artística española, se presenta un número similar de piezas.

La obra de ambos se acompaña de obras de otros pintores realistas franceses como Carolus-Duran, Jean-Baptiste-Camile Corot o Jean François Millet, y catalanes como Benet Mercadé, Antoni Caba, Simó Gómez o Pere Borrell del Caso.

Según ha explicado Cristina Mendoza, una de las comisarias de la muestra, "el recorrido expositivo permite contextualizar el efecto de contagio y la estimulante influencia que los realistas franceses, y especialmente Courbet, tuvieron en la pintura catalana de mediados del siglo XIX, el único foco de esta tendencia en España".

Articulada en cinco ámbitos, la exposición se centra básicamente en la figura, e incluye algunas de las temáticas cultivadas por los pintores realistas, como el retrato, el autorretrato, el desnudo o las escenas de género.

Obras de Velázquez, Murillo, Ribera o Rembrandt, del siglo XVII, se intercalan a lo largo de la exposición, explica Mendoza, para "ilustrar el ascendente que la obra de los grandes maestros barrocos ejerció sobre la pintura realista del siglo XIX, y cómo los efectos tenebristas y las paletas oscuras de aquellos tuvieron reflejo en las obras de éstos" .

Y para sugerir que "el realismo es una corriente viva que persiste en el tiempo", la muestra se cierra con las obras de Antoni Tàpies "Materia en forma de axila", "En forma de silla" y "Esfinge", en diálogo con los cuadros de Courbet "Jo, la bella irlandesa" y "La siesta", y el "Martirio de San Bartolomé", de Ribera.

El género del autorretrato ocupa un lugar importante en la exposición, "con un lenguaje austero, alejado de la grandilocuencia" y que, en palabras de Mendoza, era la respuesta a los períodos de ausencia de encargos artísticos.

Courbet visitó Barcelona en 1917, recuerda Mendoza, con motivo de una exposición de arte francés, en la que figuraba el mismo autorretrato del artista galo con que arranca "Realismo(s)", en la que se pueden contemplar otras obras similares del francés como "Courbet con el perro negro", "El hombre de la pipa" o "Autorretrato con el cuello de rayas".

La exposición plantea asimismo pequeños diálogos, como el planteado entre "Rembrandt con la mirada extraviada" y "El desesperado" de Courbet; el autorretrato de Murillo con "Huyendo de la crítica, I" de Pere Borrell; el "San Pablo" de Velázquez con "Los jugadores de dados" de Simó Gómez, o los "Músicos" de Martí Alsina con "Marc Trapadoux examinando un libro de estampas" de Courbet.

La temática del hombre dormido está presente en obras como "El herido" de Carolus-Duran, "La siesta" de Martí Alsina, o "El hombre herido" de Courbet.

En el ámbito de las transgresiones, el MNAC evoca el cambio que se produjo en el desnudo femenino con los realistas, que, según Mendoza, queda despojado de coartadas mitológicas o alegóricas para mostrar a la mujer en carne y hueso como portadora de erotismo.

Es el caso de obras como "Desnudo femenino" de Martí Alsina, varios retratos fotográficos de mujeres desnudas de Antoni Esplugas, "La fuente" y "La mujer de la ola" de Courbet, o "Carmen Bastián" de Marià Fortuny

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 19:49

source : http://www.cnrs.fr

 





 

Les peintres "officiels" que Chevreul fréquentait à l’Institut n’ont guère tiré profit de ses recherches (Horace Vernet, Louis Hersent, Paul Delaroche, Hippolyte Flandrin).

C’est Georges Seurat (1859-1891), dont "L’île de la Grande-Jatte" est considéré comme le manifeste officiel du pointillisme, fondé sur des contrastes de tons, qui devait trouver dans les lois de Chevreul des fondements scientifiques rigoureux à la peinture.

Signac (1863-1935), théoricien du néo impressionnisme, fit paraître un essai en 1889, intitulé "D’Eugène Delacroix au Néo-impressionnisme", dans lequel il relate sa rencontre de Chevreul en compagnie d’Angrand : "Lors d’une visite que nous fîmes à Chevreul, aux Gobelins, en 1884, et qui fut notre initiation à la science de la couleur, l’illustre savant nous raconta que, vers 1850, Delacroix, qu’il ne connaissait pas, lui avait, par lettre, manifesté le désir de causer avec lui de la théorie scientifique des couleurs et de l’interroger sur quelques points qui le tourmentaient encore. Ils prirent rendez-vous. Malheureusement le perpétuel mal de gorge dont souffrait Delacroix l’empêcha de sortir au jour convenu. Et jamais ils ne se rencontrèrent. Peut-être sans cet incident le savant aurait-il éclairé complètement le peintre ?".

Parlant de lui-même, il ajoute que "quelques lignes de l’Art moderne de J.-K. Huysmans, dans lesquelles, à propos de Monet et de Pissaro, il est question de couleurs complémentaires, de lumière jaune et d’ombre violette", purent lui laisser supposer que les impressionnistes étaient au fait de la science des couleurs. Il attribua la splendeur de leurs œuvres à ce savoir et crut faire acte de disciple zélé en étudiant, dans le livre de Chevreul, les lois si simples du contraste simultané.
La théorie une fois connue, il put objectiver exactement les contrastes, que jusqu’alors il n’avait notés qu’empiriquement et avec plus ou moins de justesse, au hasard de la sensation.

Chaque couleur locale fut auréolée de sa complémentaire". Plus loin, il regrette : "Ces lois de la couleur peuvent en quelques heures s’apprendre. Elles sont contenues dans deux pages de Chevreul et de Rood. L’œil guidé par elles n’aurait plus qu’à se perfectionner. Mais, depuis Charles Blanc, la situation n’a guère changé. On n’a rien fait pour propager cette éducation spéciale. Les disques de Chevreul, dont l’usage amusant pourrait prouver à tant d’yeux qu’ils ne voient pas et leur apprendre à voir, ne sont pas encore adoptés pour les écoles primaires, malgré tant d’efforts dans ce sens qu’a faits le grand savant. C’est cette simple science du contraste qui forme la base solide du néo-impressionnisme".

Dans la préface qu’elle rédige pour la ré-édition du livre de Signac, en 1964, Françoise Cachin écrit : "C’est certainement Delaunay qui a le plus approfondi les théories du néo-impressionnisme, qui a vraiment lu Rood et Chevreul. Il voit en Seurat l’un des premiers théoriciens de la couleur et fonde sa propre théorie d’après la loi du contraste simultané. Il dissocie d’ailleurs complètement, comme Matisse en 1906, le contraste des couleurs complémentaires du "mélange optique par point", qui, "n’étant que technique, n’a pas l’importance du contraste, moyen ou construction à l’expression pure". Paul Klee, dans ses cours du Bauhaus, utilise et développe les schémas de Rood et Chevreul : disques de couleurs, analyse du spectre. […] Matisse observa encore la loi du contraste des couleurs, même après avoir abandonné le pointillisme". 

Dans son ouvrage savant "Art et science de la couleur. Chevreul et les peintres, de Delacroix à l’abstraction" (1997) Georges Roque dit que les réflexions de Chevreul "engendreront de l’intérêt, mais avec retardement, pour la question de peindre, non ce que l’œil voit, mais comment l’œil voit".


 

 

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doschim/decouv/couleurs/loupe_chevreul_peint.html 

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 19:28

source : http://www.cnrs.fr/

 

 


 



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La Sainte-Chapelle de Paris offre, avec la cathédrale de Chartres, un des ensembles les mieux conservés du Moyen-Age.

En 1241 Saint-Louis acquis auprès de l'Empereur de Byzance et des Vénitiens les Instruments de la Passion du Christ. Le montant payé fut bien supérieurà celui du coût de la Sainte-Chapelle. La consécration eut lieu le 26 avril 1248, quelques jours avant le départ du roi en Croisade. Les Reliques placées dans la chapelle haute, au centre de l'abside sur une tribune,étaient le point focal de cette immense chasse de verre.

Les verrières ont une superficie de plus de 600m2 et s'élèvent sur près de 15 mètres; plus de 1100 scènes racontent l'Ancien Testament et l'histoire des Reliques.

Les historiens, à la suite des travaux de Louis Grodecki, s'accordent pour reconnaître stylistiquement trois auteurs : un "Maître Principal", un "Maître d'Ezéchiel" et un "Maître de Judith et d’Esther". La rose du XIIIe siècle fut remplacée pendant le règne de Charles VIII (XVe siècle) par une nouvelle verrière consacrée au Jugement Dernier et à l'Apocalypse.

Une partie des vitraux a été détruite à la fin de la Révolution, principalement dans les parties basses des verrières. A partir de 1837, avec la collaboration de Viollet-le-Duc, une restauration remarquable fut conduite.

 

     
 
 
© CNRS
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url : http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosart/decouv/00_oeuvres/vitraux/00_lire_suite/01a.html

 

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:05

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Louis David. 30 août 1748 à Paris - 29 décembre 1825 à Bruxelles (Belgique)

 

Le peintre Louis David, fidèle à l'école classique et au goût du XVIIIe siècle pour l'Antiquité, illustre la Révolution française à travers quelques belles peintures épiques. Député à la Convention nationale, ami de Robespierre, il vote la mort du roi. Il sévit aussi au sein du sinistre comité de sûreté générale, qui traque les suspects et les défère devant le Tribunal révolutionnaire. Il peint l'assassinat de Marat et fait transférer la dépouille de ce dernier au Panthéon.

Bien plus tard, il se rallie à Bonaparte et peint le sacre de celui-ci à Notre-Dame. À la chute de l'Empire, refusant par avance une grâce royale, il s'exile à Bruxelles.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 15:58

source : http://www.herodote.net

 

Aujourd'hui mondialement connu, Vincent Van Gogh (1853-1890) reste dans l'Histoire de l'Art l'exemple même du «peintre maudit», voué en son temps au malheur, à l'indifférence et à la solitude (il demeure le seul peintre dont le génie ait été reconnu après sa mort et non de son vivant).

Ce fils de pasteur hollandais, après avoir lui-même songé à rejoindre la prêtrise, se lance dans les années 1880 dans une carrière tardive de peintre en commençant par prendre pour modèles les paysans miséreux de son pays et en s'inspirant du peintre réaliste Millet.

Par son utilisation du noir, notamment pour souligner les contours, il se range parmi les post-impressionnistes comme son ami Émile Bernard, créateur de l'école de Pont-Aven. Il contribue à la vogue picturale du «japonisme».

En 1886, fragile de santé physique et mentale, épuisé par les problèmes d'argent, il rejoint à Paris son frère Théo, marchand d'art, et découvre la peinture impressionniste dont il emprunte les thèmes et les couleurs, puis part pour Arles, attiré par la lumière du Sud.

 

 

 «Peintre maudit»

Il se plonge dans le travail pour créer sans répit des toiles où il donne libre cours aux couleurs qui semblent exploser pour mieux remplir l'espace.

Afin d'alléger un sentiment d'exil qui lui pèse, il fait venir auprès de lui Paul Gauguin, artiste auquel il voue une grande admiration. Mais la cohabitation se passe mal et, dans une crise de folie, Van Gogh tente d'agresser son invité avant de retourner un rasoir contre lui-même et de se couper le lobe de l'oreille.

Ses crises psychotiques l'amènent dans la maison de santé de Saint-Rémy-de-Provence avant que son frère dévoué ne lui trouve un refuge à Auvers-sur-Oise, auprès du docteur Paul Gachet, ami des peintres et peintre amateur lui-même.

L'arrivée du chemin de fer en 1846 dans la petite ville d'Auvers-sur-Oise (2000 habitants) y avait amené des peintres attirés par le charme bucolique de la vallée, à commencer par Charles-François d'Aubigny (1817-1878), premier artiste à peindre en extérieur. Il reçoit dans son atelier Corot ou encore Daumier.

Vincent appartient à la génération suivante. Il arrive à Auvers le 21 mai 1890 et prend pension à l'auberge Ravoux. Pendant 70 jours, il peint avec frénésie quelque 78 toiles.

Mais le désespoir devient trop fort et c'est finalement au milieu d'un champ que, le 27 juillet 1890, il se tire un coup de revolver dans le ventre. Il mourra deux jours plus tard après de longues heures d'agonie, n'ayant vendu de son vivant qu'un seul tableau. Son frère, désespéré et malade de la syphilis, le suit dans la tombe quelques mois après.

Van Gogh, qui n'a vendu qu'une toile, est le seul de tous les grands peintres à n'avoir pas été reconnu de son vivant. Il n'a survécu que grâce à l'allocation mensuelle de 150 francs que lui donnait son frère. Il mérite plus qu'aucun autre le triste qualificatif d'«artiste maudit»... Mais ses oeuvres (879 identifiées) atteignent aujourd'hui des records dans les salles aux enchères et son génie fait l'unanimité.

 

 

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Published by LePontissalien - dans ARTS
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