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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 16:18

source : http://www.courrierinternational.com/

 

 

Alors que les pays d’Amérique latine célèbrent en 2010 le bicentenaire de leurs indépendances, l’écrivain William Ospina rappelle le rôle clé joué par Haïti dans la région

21.01.2010 | William Ospina | El Espectador

 

 

William Ospina

 

   

 

 

William Ospina, écrivain colombien né en 1954. Il a notamment publié en France Ursúa (éd. J.-C. Lattès, 2007).

 

Haïti est le premier pays d’Amérique latine à avoir déclaré son indépendance [le 1er janvier 1804], sous l’influence des idées libérales propagées depuis la métropole par la Révolution française. Ce fut la deuxième république du continent américain, l’une des premières du monde, et, pour plusieurs raisons, la plus admirable. Le reste du monde lui fit donc longtemps payer son audace.

Personne ou presque, au xixe siècle, ne paraissait prêt à respecter un pays gouverné par des individus qui portaient toujours la marque des chaînes. Cela n’empêcha pas ce pays de favoriser plus que tout autre les indépendances dans le reste de l’Amérique du Sud. Bolívar ne devait jamais oublier l’aide que lui apporta le président Pétion, lui fournissant bateaux, armes et soldats pour débarquer au Venezuela et entreprendre sa campagne. Expulsé ensuite par les Espagnols, Bolívar retourna à Haïti, ruiné. Une fois encore Pétion lui tendit une main secourable, à la condition que Bolívar affranchisse tous les esclaves d’Amérique du Sud partout où ses troupes seraient victorieuses.

Quand et comment Haïti a-t-il perdu la capicité d’initiative dont témoignent ces faits ? Ce sont peut-être les soixante dernières années qui expliquent pourquoi un pays aussi semblable à ses voisins antillais a sombré comme aucun autre dans la pauvreté, l’impuissance, l’incurie gouvernementale. L’histoire de François Duvalier est à cet égard inquiétante et révélatrice. Il avait tout pour incarner le sauveur de sa patrie. D’origine modeste, il était devenu médecin grâce à son talent et à la chance, et il a pu passer dans un premier temps pour un homme attaché au bien commun. On dit que le pouvoir corrompt : il a suffi que Duvalier soit élu pour qu’il commence à agir de manière autoritaire et violente.

Une chose est sûre, les Etats-Unis ont vu dans ce tyran, comme en Trujillo [dictateur de la République dominicaine de 1930 à 1961], un rempart contre les communistes cubains. Si bien qu’un despotisme délirant a été encouragé par une grande puissance : la société haïtienne en est restée profondément blessée. La tyrannie est devenue héréditaire et à vie. Autant dire que la deuxième république d’Amérique a été pervertie par la première. Qu’une grande puissance démocratique soutienne la plus sinistre des dictatures ne paraissait pas déranger grand monde aux Etats-Unis. C’est ainsi qu’on sape les fondements d’une société et les bases de la cohérence mentale d’un peuple.

Dans ce pays livré à la corruption, une économie de subsistance désordonnée a ravagé le cadre naturel, offrant un contraste frappant avec son voisin, qui a conservé ses arbres et son tissu économique. Même si la République dominicaine a elle aussi connu une dictature épouvantable, elle n’a pas plongé dans le chaos.

Les calamités naturelles sont plus graves lorsque les peuples sont abandonnés et désemparés, incapables de s’unir et de résister. Haïti, prostré sous la corruption et étouffé par le narcotrafic, a besoin d’une cure profonde et intégrale. Les millions de dollars qu’il réclame depuis des années n’y suffiraient pas. Il a besoin d’une solidarité continentale inédite : l’art du vivre-ensemble, l’intelligence des sages, les prouesses des techniciens, la sensibilité des artistes et le génie des inventeurs – pour tenter de convertir cette catastrophe en atelier de réinvention de la vie dans le berceau de la démocratie latino-américaine. Voici un beau défi pour cette année de célébration du bicentenaire des indépendances des pays d’Amérique latine.

Note :William Ospina* * Ecrivain colombien né en 1954. Il a notamment publié en France Ursúa (éd. J.-C. Lattès, 2007).

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 15:42

source : http://sts.sagepub.com/

 

Agronomía Afranceada: The French Contribution to Mexican Agronomy, 1880-1940
Joseph Cotter
History College of Arts and Social Sciences, The University of West Florida, 11000 University Parkway, Pensacola,
Florida, 32514-5751, USA
Michael A. Osborne
Department of History, University of California, Santa Barbara, Santa Barbara, CA 93106, USA
 

Abstract

In this paper, which is based on a review of archival and published primary and secondary sources from many repositories in Mexico, France and the United States, we discuss the impact of French agronomy on the development of this scientific discipline in Mexico. We consider the evolution of Mexican agronomy in the context of the nation's political history, discuss the rise of French influence during the nineteenth century, examine the impact of the introduction of other foreign models of agricultural science after the Mexican Revolution (1910-20), and evaluate Mexico's decision to adopt the agricultural science of the United States as a model for the development of Mexican agronomy after 1940. Using this discussion we demonstrate that French agronomy had a crucial impact on the early development of the discipline in Mexico. Further, although the French model eventually lost out to the agricultural science of the United States, the Mexican agronomists' early ties to France ensured that French agronomy continued to exercise some influence in Mexico after 1940.

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 19:31

source : http://www.nps.gov

 
Portrait of Comte de Rochambeau

Artist: Charles Wilson Peale
Independence NHP

Comte de Rochambeau

Rochambeau, Jean Baptiste Donatien de Vimeur, Comte de. 1725-1807.

Jean Baptiste Donatien de Vimeur, Comte de Rochambeau, was born in Vendome, France, the youngest son of an old aristocratic family. He was commissioned in the French army at age 17 and devoted himself to his military studies. Rochambeau eventually gained a reputation as a fine leader, administrator, and strategist.

In March 1780, Rochambeau was selected by French King Louis XVI to command the army being sent to America. He was given orders to cooperate with General Washington. Rochambeau's patience and discretion made him an excellent choice. Surmounting the daunting logistical difficulties of moving 5,500 men across the Atlantic Ocean, Rochambeau arrived at Newport, Rhode Island, in July 1780. He established a good rapport with Washington and the local population.

In August 1781, Rochambeau joined Washington for the journey to Yorktown. Rochambeau commanded the French forces while Washington commanded the combined American and French army. Rochambeau, a veteran of 14 sieges in Europe, provided valuable expertise in the conducting of the siege at Yorktown. The success at Yorktown was very much a result of this expertise and his leadership skills.

Rochambeau returned to France a hero and resumed his military duties. He remained politically neutral during the French Revolution. However, he was briefly imprisoned as a "suspect" in 1794. When released, he retired to his estates and enjoyed official honor and respect until his death in 1807.

 

National Park Service Logo

 

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 22:08

source : http://www.banrepcultural.org/

 

LA MEDICINA EN COLOMBIA, De la influencia francesa a la norteamericana.
Por: Néstor Miranda Canal

 

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"Los maravillosos efectos de la nueva inoculación". Grabado de Gilbray, 1809.
Wellcome Institute of History of Medicine, Londres.




Desde la publicación de los Derechos del Hombre y del Ciudadano por parte de Antonio Nariño, poco antes del grito de Independencia, Francia se convirtió para los criollos y ciudadanos de la nueva república independiente en fuente de primera mano para la búsqueda de modelos de organización económica y política, de esquemas ideológicos, de proyectos científicos y tecnológicos y de arquetipos para la creación artística. También Inglaterra cumplió en buena parte este papel, pero este hecho se debió más al creciente poderío económico y político que ese país iba adquiriendo en el contexto internacional del siglo XIX. Lo de Francia, como solía decirse en el siglo pasado, obedecía más a una cuestión de "raza".

 

 

 

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Francois-Joseph Broussais: Sus doctrinas conformaron la
medicina nacional desde la época de la Gran Colombia.


 

La medicina habla francés

La medicina colombiana, como la medicina internacional en su conjunto, experimentó durante todo el siglo XIX una fuerte impronta de la medicina francesa, por dos razones. La primera, por la atracción que el desarrollo político y cultural francés ejerció, al menos desde la Revolución de 1789, sobre nuestro país. La segunda, por los grandes logros que la medicina francesa alcanzó también después de la Revolución, logros que la convirtieron en la vanguardia de la llamada medicina "científica".

La medicina "fisiológica" de Francois-Joseph-Victor Broussais (1772-1838) ejerció una amplísima influencia en Europa y en todo el mundo durante las primeras dos o tres décadas del siglo pasado. Más allá de sus doctrinas propiamente médicas, su importancia radicó en la crítica que hizo a la medicina del Antiguo Régimen. Su esquema patogénico es bien sencillo: la "irritación" excesiva a nivel del tubo digestivo acaba transformándose en inflamación que, por "simpatía" a través del sistema nervioso, actúa sobre el resto del organismo, provocando los "síntomas generales". Para este médico la mayoría de las enfermedades se debía a exceso de irritación (enfermedades esténicas), por lo cual propugnó una terapéutica debilitante, en que la técnica de la sangría ocupó un lugar central. Se decía en Francia que Broussais había derramado más sangre que la que había corrido en las guerras napoleónicas.

Las doctrinas de Broussais llegaron a Colombia con algunos médicos franceses después de 1810: Pierre-Paul Broc, Bernard Daste, Desiré Roulin, Eugéne Rampon, Hipolite Villaret, Antoine de Laloubie. Los más decididos partidarios de Broussais fueron los dos primeros. La difusión de sus doctrinas, como sucedió en Europa y en otras partes del mundo, se cumplió en polémica con las doctrinas del escocés John Brown, a quien el propio Broussais había combatido con el mismo ardor con que combatió los sistemas médicos del siglo XVIII. Los defensores de las doctrinas de Brown fueron los médicos ingleses y escoceses que vinieron con la Legión Británica, y otros médicos británicos que llegaron por vías diferentes. La polémica, a su vez, envolvió a los médicos criollos.

 

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Antonio Vargas Reyes. Grabado de Antonio Rodríguez, Papel Periódico Ilustrado.


 

La medicina de Broussais impregnó el plan de estudios de 1826 para la Escuela de Medicina de la Universidad Central, aun cuando entre los textos recomendados figuraban obras de grandes nombres de la medicina "propiamente moderna" que se estaba gestando en los hospitales y escuelas de medicina de Francia, como Bichat, Magendie, Pinel, Bayle, Roche y Orfila. Las ideas de Broussais dominaron la práctica de los médicos colombianos de las primeras décadas del siglo XIX en los centros urbanos de cierta importancia, como Bogotá, Medellín, Cartagena y Popayán.

Pero mientras la influencia de Broussais se imponía en las primeras décadas del siglo XIX, otros de sus connacionales trabajaban ardorosamente en los hospitales de París reformados por la Revolución francesa e iban conformando la medicina hospitalaria o anatomoclínica. Se llamaban Jean-Nicolas Corvisart, René-Theophyle-Hyacinthe Laennec, Xavier Bichat, Gaspard-Laurent Bayle, entre otros. Esta medicina sólo habría de aclimatarse hacia los años sesenta del siglo pasado.

 

La ruptura

A mediados del siglo XIX el país experimentó grandes cambios. La educación universitaria se resintió de manera particular con la ley de libertad de enseñanza de 1850, dictada por los revolucionarios radicales que impulsaron las "transformaciones del medio siglo", inspirados en las revoluciones democráticas europeas de 1848 y por el ideario de los románticos franceses. Estableció el libre ejercicio de todas las profesiones, sin requisito de título universitario, con excepción de la farmacia.

El caos no se hizo esperar. La Universidad Central se fue diluyendo lentamente. Muchos jóvenes viajaron a Francia a iniciar o repetir sus estudios médicos, especialmente en París, "el cerebro del mundo", como lo llamó en 1884 Pedro María Ibáñez, primer historiador de la medicina colombiana. Ya en 1850 la clínica francesa o medicina hospitalaria de mentalidad anatomoclínica se consolida en los dos pilares que la definen: semiología (observación, interrogatorio, percusión, auscultación, algunos métodos endoscópicos, etc.) y anatomía patológica (lesiones en los órganos características de las distintas especies morbosas). Esta medicina concibe la enfermedad como la alteración en la forma y en la estructura de un órgano (Morgagni), un tejido (Bichat) o una célula (Virchow). Se gesta en los hospitales franceses reformados por la Revolución, en particular en París ("la capital mundial del cadáver") y puso a los médicos a nombrar en francés los síntomas, los signos, las lesiones internas y, en general, las enfermedades.

 

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Manuel Uribe Angel
Autor de "La medicina en Antioquia".
Dibujo de Rafael Urdaneta, 1881.

Pablo García Medina
Oleo de Luis Felipe Uscátegui, 1951.
Academia Nacional de Medicina, Bogotá.




Se destaca Antonio Vargas Reyes, nacido en 1816. En 1842 viajó a París, donde repitió sus estudios de la Universidad Central de Bogotá. Pasó por los cursos de Sappey y Cloquet, de Chomel, de Roux, del gran Velpoux, de Richet, Chassaignac y Rostan. En fin, pasó por "la escuela de medicina de París que representa el movimiento científico del mundo entero", según Emilio Gamba, su discípulo y biógrafo. Vargas Reyes asimiló la clínica francesa en profundidad y a su regreso a Colombia, en 1847, se convirtió en el líder indiscutible de los médicos nacionales. Impulsó la creación en 1852 de La Lanceta (seis números) y en 1864 publicó la Gaceta Médica de Colombia, primera publicación médica que dura tres años.

 

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José María Lombana Barreneche
Oleo de Teresa Vásquez de Lombana, 1945.
Academia Nacional de Medicina, Bogotá.



En ella se divulgaron trabajos en la perspectiva de lo que se llamó una "patología nacional"; se debatieron problemas de salud pública y de interés gremial, se incursionó en el terreno de los fundamentos filosóficos y epistemológicos del saber y del quehacer médicos, y se reprodujeron trabajos de médicos europeos, especialmente franceses. De las 19 publicaciones médicas europeas o norteamericanas que se traducen en la Gaceta Médica de Colombia, once son francesas y una belga. Vargas Reyes propugnó por la fundación de una escuela de medicina, para acabar con el vacío creado por la ley de libertad de enseñanza de 1850, movimiento que culminó con la creación de una Escuela de Medicina, en 1864, de carácter privado. En 1867 se fundó la Universidad Nacional de los Estados Unidos de Colombia, que incluyó la Escuela de Medicina. Su primer decano fue Vargas Reyes y su primer plan de estudios médicos -que serviría de modelo para las demás universidades- llevaba la huella de la clínica francesa.

En 1873 se creó la Sociedad de Medicina y Ciencias Naturales de Bogotá, que se convirtió en 1891 en la Academia Nacional de Medicina, entidad consultora, hasta hace algunas décadas, de los gobiernos en materia de salud. La Sociedad publicó durante más de medio siglo, desde su fundación, la Revista Médica de Bogotá.

 

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Roberto Franco. Oleo de Ariel Durán S.
Academia Nacional de Medicina, Bogotá.


 

Después de la década de los 60 también penetran lentamente en Colombia las doctrinas fisiopatológicas (la enfermedad como alteración funcional, previa a la lesión anatómica) y etiopatológicas (la enfermedad como estado producido por un agente externo vivo, químico o físico). Alemania es uno de los centros fundamentales en este desarrollo. En Francia, la versión fisiopatológica encontró a uno de sus propagandistas y metodólogos más importantes: Claude Bernard. La etiopatología también encontró una figura central: Louis Pasteur. En Colombia, las dos mentalidades médicas -que en conjunto forman la medicina de laboratorio- encontraron eco en la segunda mitad del siglo XIX. Pero su asimilación efectiva y, sobre todo, su introducción en el ejercicio médico, se dieron con un desfase considerable.

 

Primera mitad del siglo XX

En 1897 apareció en la Revista Médica de Bogotá un sesudo artículo de Pablo García Medina (quien orientó la salud pública durante tres décadas) sobre el método experimental en medicina. En él exponía las concepciones de Claude Bernard. Señalaba las limitaciones de la medicina anatomoclínica, que era una medicina de observación incapaz de reproducir en laboratorio los fenómenos, ya que no conocía el mecanismo de desarrollo de las enfermedades e ignoraba la unidad de los fenómenos normales y los fenómenos morbosos. Insistía García Medina en las limitaciones infraestructurales del país para avanzar en el desarrollo efectivo de la medicina experimental. Otros médicos, como José María Lombana Barreneche, un afrancesado que nunca estuvo en Francia, difundían las concepciones fisiopatológicas desde la cátedra en el Hospital San Juan de Dios de Bogotá, en polémica con los ortodoxos clínicos afrancesados, partidarios de la visión anatomoclínica. La bacteriología, fundamento de la etiopatología, penetró con mayor facilidad en la medicina colombiana de finales del siglo XIX y comienzos del XX. Las dos mentalidades tenían la impronta francesa, aunque en menor medida que la medicina hospitalaria.

 

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Primera plana de "La Lanceta", pionera de las publicaciones periódicas médicas en
Colombia, dirigida por Antonio Vargas Reyes en 1852.



Los primeros microscopios, de fabricación alemana, llegan al país por la vía de París, en los años 80. En 1884, Alejandro Restrepo, presidente de la Sociedad Politécnica de Colombia, en París, trae a Medellín uno de estos aparatos, utilizado por los estudiantes de medicina de la Universidad de Antioquia en la asignatura de anatomía. Hacia 1885 Nicolás Osorio trae a Bogotá otro microscopio, hecho que obliga a introducir el estudio de la patología a nivel histológico en la Universidad Nacional. En 1886 llega al país el veterinario francés Claude Vericel, contratado para organizar la primera escuela de veterinaria, como dependencia de la facultad de medicina de la Universidad Nacional. Trae un microscopio que será usado por su discípulo Federico Lleras Acosta, quien se distinguió por sus trabajos en microscopía sobre diversas enfermedades animales y humanas, entre ellas la lepra, y sobre análisis de aguas y alimentos. Durante la guerra de los Mil Días, se montó un modesto laboratorio en el Hospital San Juan de Dios, en Bogotá, acompañado de una cátedra de bacteriología. Ya en 1881 se había introducido en el pénsum de la Universidad Nacional la cátedra de toxicología. La fisiología, por su lado, constituía en lo fundamental una cátedra teórica.

Pero el inicio definitivo de los laboratorios médicos en Colombia se dio con la llegada de Roberto Franco a Bogotá. Venia de París, donde había estudiado en la Facultad de Medicina y en el Instituto Pasteur, con Roux, Metchnikoff, Laveran y Sergent, entre otros. Había realizado un "stage" en el hospital Sadiki de Túnez y en la Escuela de Medicina Tropical de Londres. A su llegada solicitó la creación de una cátedra clínica de enfermedades tropicales, de la cual fue titular. Instaló en su consultorio los elementos de laboratorio traídos de París e inició su trabajo apoyado por Lleras Acosta. Poco tiempo después, con el apoyo del filántropo bogotano Santiago Samper, organizó un laboratorio bien dotado para la época. De allí nació el actual Instituto Nacional de Salud de Colombia. Franco se destacó también como investigador de la fiebre amarilla selvática.

 

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Caricatura sobre el uso de la vacuna a comienzos del siglo XIX.
Biblioteca Nacional, París.



A comienzos del siglo XX la medicina norteamericana iniciaba un "movimiento efervescente y magnífico", que ya había sido previsto en 1881 por Manuel Uribe Angel, la figura más destacada de la medicina en Antioquia. Es claro que este movimiento renovador, que tendrá gran influencia sobre la medicina latinoamericana, tiene que ver con las transformaciones económicas, políticas y militares que permiten a Estados Unidos ubicarse a la cabeza de los países desarrollados. La medicina norteamericana sufre un cambio radical de concepción y de práctica. Juega un papel fundamental el Informe Flexner (1910) sobre la educación médica. Las reformas propuestas por Flexner incluyen un decidido desarrollo de la medicina de laboratorio (concepciones fisiopatológicas y etiopatológicas), la creación de una infraestructura de investigación básica muy sólida y el montaje de una tecnología médica cada vez más sofisticada. La medicina norteamericana constituye un desarrollo acentuado de los planteamientos de Claude Bernard, entre los cuales es central la conversión de la fisiopatología en la rama dominante del saber médico. La influencia norteamericana sobre distintos niveles de la vida nacional, incluida la salud pública, hacen que la medicina colombiana vaya separándose de la tutela francesa y virando progresivamente hacia los Estados Unidos. Los convenios bilaterales se suceden desde la segunda década del siglo XX. Al país del Norte le interesan las enfermedades tropicales y los problemas de salud pública de nuestros países en relación con sus políticas de comercio internacional y sus economías de enclave. A nuestro país le interesa la movilización de recursos humanos, técnicos y financieros externos para paliar sus enormes problemas de salud, ligados a las condiciones de miseria. Hacia 1960, ya la medicina norteamericana desplaza a la francesa.

 

BIBLIOGRAFIA

MIRANDA CANAL, N. "Apuntes para la historia de la medicina en Colombia". Ciencia. Tecnología y Desarrollo, Vol. 8. Nos. 1-4. Bogotá, enero-diciembre, 1984.

URIBE ANGEL, M. La medicina en Antioquia. Bogotá: Minerva, s.f.

GARCIA MEDINA. P. "El método experimental aplicado a la clínica médica". Revista Médica de Bogotá, Año XIX. No.214-219 (julio 1897).

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 17:40

source : http://www.mexicofrancia.org

 

 

Si los dentistas estadounidenses impusieron la práctica odontológica en el siglo XX, los francseses marcaron el origen de la profesión y de su enseñanza. Eugène Crombé es sin duda el más trascendente de estos personajes. Parisino, llegó a México en los años 1830 y se examinó en la Escuela Nacional de Medicina, según lo exigía el Consejo Superior de Salubridad para tener el derecho de ejercer su profesión. Fue padre de Ricardo Crombé, fundador y director de la primera escuela de odontología, el Consultorio Nacional de Enseñanza Dental, antecedente de la hoy Facultad de Odontología de la Universidad Nacional Autónoma de México.

Los franceses participaron en el cambio de las prácticas que ejercían los “sacamuelas” y en la creación de la profesión de dentista, proceso que se dio durante la primera mitad del siglo XIX. Para 1849 ya habían llegado a México once dentistas franceses: cuatro a la capital; tres a Puebla, uno a Guadalajara, otro a Campeche y dos eran itinerantes. El lugar de nacimiento de esos “dentistas inmigrantes” es muy representativo del origen de la “colonia francesa de México”: cuatro provenían de París; dos de Besançon, Haute Saône, y los demás de Bordeaux, Orleans, Lyon, Tarn y los Pirineos Atlánticos. Sus nombres fueron: Pierre Boisson, Jean Pierre Cadaux, Julien Cretaine, Eugène Crombé, René Faucon, Antoine Labully, François Lacoste, Joseph Lelarge, François Théodore Pau, Jules Ralichon de Saint Vital y René Valadié.

La mayoría se anunciaba en los periódico, como lo hizo el dentista G. Seager que ofrecía a su clientela una original “dentadura sin resortes”: « Cette admirable invention itroduite et pérfectionée par le soussigné, et si essentielle à la santé des personnes qui ont perdu leurs dents, sera maintenant appliqué, avec des améliorations importantes et avec commodité et efficacité rue de Cadena No. 24 ».

Para los años 1890, la profesión ya se veían numerosos dentistas norteamericanos y mexicanos. Pero aún encontramos algunos franceses como Louis Manin, de 63 años, radicado en Aguascalientes, o Adrien Valadie, de 58 años, originario de Bordeaux, que ejercía en Orizaba, Veracruz… He aquí un vasto campo de investigación sobre inmigración, medicina y prácticas profesionales.

 

Fuente: Le Trait-d’Union, 1851, Régistre des matricules des Français venant au Mexique, 1845-1852, CADN; Directorio del comercio del Imperio mexicano, Eugene Maillefer, Facsimilar, México, Instituto Mora, 1992, p.215, y Marta Díaz de Kuri, “Los dentistas franceses en el inicio de la odontología en México”, en México Francia: memoria de una sensibilidad común, siglos XIX-XX, Vol. III-IV, México, BUAP-CEMCA-CNRS-EON, 2010pp.343-350.

Javier Pérez Siller

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 19:08

source : http://www.pvmirror.com

 

The Influence of the french in Mexico by Ana Luz Velázquez July 8, 2002.
 

The influence of France on world history is undeniable. It appears in the works of many people and nations, and Mexico is no exception.

 

The Independence of Mexico

French influence can be clearly established in time, as of the 1810 War of Independence. The leader of the movement was the priest of the town of Dolores, Miguel Hidago y Costilla, a learned man. The basis of his libertarian principles can be found in the books written by philosophers Voltaire and Jean Jacques Rousseau, and in the principles of equality, fraternity and liberty engendered by the French Revolution.

But all did not end here. Liberal thinkers of the recently acquired independence of Mexico in 1821 carried a patina of French ideology in their intellectual heritage.

In the end, the French - who claimed to be enemies of absolutism and supporters of liberty, while belonging to a culture that was highly influential on all things Mexican - were able to settle in this country with great ease, dedicating themselves to commerce, small industry and handicrafts.

 

The French Intervention (1862 - 1867)

In the second half of the 19th Century, French culture was slowly seeping into Mexican society. The arrival of Maximilian of Hapsburg in Mexico, called Emperor of Mexico by the conservatives, imported the European social etiquette that Mexico's conservative high class adopted.

From that time on and until the end of the Porfirian period, men's and women's fashion was dictated by French fashion.

The French established themselves in various areas of Mexico where they opened restaurants serving French dishes, cheeses, wines, liqueurs and pastries. They also set up bakeries and pastry shops. To this day, you can find croissants and French baguettes, pastries made with "crême pâtissière" (crema pastelera), Chantilly cream or Lady Fingers. Furthermore, it is common to find items on menus such as compota (from the French compote), mousses, soufflés, etc.

Blue-Eyed People in the Highlands of Jalisco

Following the withdrawal of the French after the loss they suffered at the hands of the Mexican army and the chinacos (a native community from the State of Puebla), many French chose to remain on Mexican soil, mostly in the States of Michoacán and Jalisco. And they married, resulting in a strange mix. Everyone knows that men and women living in the rancherías and little towns of Jalisco's Highlands (Tepatitlán, Lagos de Moreno, San Juan de los Lagos) are tall and blond, with green or blue eyes.

 

About the Mariachi...

They say that the word mariachi derives from the French word, marriage, a result of the answer given to some French soldiers when, back in those tragic days of the French Intervention, they witnessed the celebration of a marriage of some rancheros, enlivened by a rustic band of musicians. They say that when the soldiers asked the interpreter what was going on, he answered "C'est un mariage" (it's a wedding) and that ever since then, the French continued to call them "mariachi", not just at weddings, but also when referring to town bands, which later gave birth to the Mariachi.

 

The "Porfiriato" (1876-1911)

Porfirio Diaz was the Mexican General instrumental in the 5th of May or Cinco de Mayo defeat of French troops near Puebla. During his dictatorship, called the "porfiriato", a tendency to imitate European styles, especially French ones, took hold among those in high society. This applied to everyday customs as well as architectural styles. Consequently, at the beginning of the 20th Century, small palaces arose in the big cities.

Along some avenues in Mexico City and Guadalajara, we can still admire the beauty of great mansions that once belonged to the so-called "Porfirian nobility". Most of them clearly show the French influence, with fluted columns, fountains, avenues, sculptures in the great symmetrical gardens, stairways and staircases, lamps, marble floors. Many of them were abandoned during the decline of the Porfiriate, preserved as monuments to the megalomania of a social class. Most inhabitants of those huge houses chose France as their final refuge

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 20:11

Carlos thays Un jardinero francés en Buenos AiresExposiciones - Una muestra se inauguró en el Centro Cultural Recoleta

Carlos Thays, Un jardinero francés en Buenos Aires
Salas Cronopios, J y C

Miércoles 4 de noviembre al domingo 6 de diciembre 2009

 

 

 

 

 

 

 

 


 

El Centro Cultural Recoleta dependiente del Ministerio de Cultura del Gobierno de la Ciudad de Buenos Aires y la Embajada de Francia en la Argentina, presentan esta exposición dedicada a Carlos Thays. Fotos, maquetas, planos, mobiliario urbano, objetos personales y documentos testificarán sobre la vida y la obra de uno de los principales propulsores del embellecimiento del espacio público de Buenos Aires para el centenario del 1910. La figura de Thays también fue clave en la protección del patrimonio natural, la producción de la yerba mate y la botánica científica. Con un sentido didáctico-estético, la muestra hace foco en la necesidad de valorizar y cuidar los espacios verdes urbanos y naturales del país.

  

Carlos Thays (París  1849 – Buenos Aires 1934)
Carlos Thays nació en París en 1849 y su fallecimiento ocurrió en Buenos Aires en 1934.  Fue conocido como el Jardinero Mayor de Buenos Aires y su obra en el territorio argentino se desarrolló desde 1889 hasta bien entrado el siglo XX. Aunque francés de nacimiento y formación, adoptó a la Argentina como patria, estudiando y valorando su acervo natural y cultural, a la vez que construyendo los parques y paseos determinantes para la conformación de la imagen urbana nacional, incorporando flora tanto extranjera como nativa y abarcando una amplia paleta de colores. Como Director de Paseos de la ciudad de Buenos Aires concretó y remodeló la mayoría de sus espacios verdes: parques 3 de Febrero, Los Andes, Ameghino, Colón, Patricios, Chacabuco, Pereyra, Centenario, Lezama, Avellaneda e Intendente Alvear así como las plazas del Congreso, de Mayo, Rodríguez Peña, Solís, Castelli, Brown, Balcarce y otras. Merece destacarse la del Teatro Colón, hoy perdida. También construyó jardines en hospitales, regimientos, edificios públicos y arboló las calles con 150.000 ejemplares. En el interior del país ejerció como paisajista en varias provincias, destacándose su trabajo en Córdoba, Mendoza, Tucumán y Mar del Plata. Además de paseos públicos construyó parques para estancias y residencias privadas. La acción de Thays excedió a la arquitectura paisajística para adentrarse en el urbanismo (Palermo Chico), en la protección del patrimonio natural (propuesta del primer Parque Nacional, de Iguazú, en 1902), en la producción (descubrió el proceso de germinación de la yerba mate lo que permitió la extensión de los cultivos económicamente rentables), en la ciencia (formación del Jardín Botánico de Buenos Aires como un verdadero centro científico de primer nivel mundial); en el estudio de la flora sudamericana.

 

La exposición

 

La exposición está dividida en varias secciones, cada una de las cuales enfoca un aspecto clave de la personalidad y del trabajo de Carlos Thays:

Una vida, dos continentes: explica la vida privada y pública de Thays en los dos países unidos en esta muestra: Francia y Argentina.
El arte del jardín: muestra sus principales realizaciones públicas y privadas (plazas, parques y jardines; urbanizaciones; estancias y residencias)
Ciencia y técnica: se centra en su actividad relacionada con la botánica, el medio ambiente natural y la horticultura.
Rincón infantil: especialmente pensado para los niños, los introduce en el aspecto lúdico de las plazas de otras épocas.
Paseos virtuales: Para quienes gustan de los paseos al aire libre, una video instalación los lleva a los parques de París y Buenos Aires.
Jardín Exterior: la exposición se completa con un Jardín de Bienvenida.

Esta muestra cuenta con la contribución de la Señora Amalita Lacroze de Fortabat y el auspicio de la Fundación YPF.

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LA PRESSE EN PARLE

 revistajardin

 

Para todos los que amen el mundo de la jardinería y del paisajismo la muestra es imperdible. Pero además, es un patrimonio cultural de nuestro país, apto para todo aquel que quiera ver una exquisita exposición y quiera saber más de cómo se proyectaron varios de los espacios públicos más importantes de la ciudad.

La muestra, que ocupa el Patio de los Tilos y tres grandes salas, ha sido montada con profesionalidad y perfección. Todos los detalles están bien cuidados, y se trata de un muestrario de la vasta obra del paisajista francés Carlos Thays en la Argentina. Pueden verse planos, maquetas, fotos antiguas, y hasta estatuas traídas del Parque Tres de Febrero. Toda la realización estuvo a cargo de Ana María Riccardi, quien coordino los grupos de trabajos, y la curaduría estuvo a cargo de Sonia Berjman, experta en patrimonio histórico y gran conocedora de la obra de Thays. Todo esto pudo llevarse a cargo gracias a la ayuda de la Embajada de Francia, el Gobierno de la Ciudad y particulares como la señora Amalia Lacroze de Fortabat que brindaron su apoyo.

Recorrer la muestra es sorprenderse a cada paso. Es que le debemos a Carlos Thays la mayoría de nuestros parques y plazas, y además nos ha dejado una descendencia de cuatro generaciones de paisajistas en nuestro país.


Carlos Thays, el jardinero francés

Por Alicia de Arteaga
Especial para lanacion.com

 

El embajador de Francia Frédéric Baleine du Laurens cerrará su gestión en Buenos Aires con la satisfacción de haber cumplido dos antiguas asignaturas pendientes: la reapertura de la Editorial Sur de Victoria Ocampo y el homenaje Carlos Thays, el paisajista francés que diseñó los parques de Buenos Aires. El viernes, en la embajada palaciega se sucedieron las palabras de Juan Javier Negri, Ubaldo Aguirre, Eduardo Paz Leston y Monseñor Eugenio Guasta destinadas a poner en valor la iniciativa editorial y el primer volumen consagrado a las "Cartas de posguerra", de Victoria, glosado con gracia por Monseñor Guasta al hablar del vocabulario de la gran dama de las letras, con "ecos de un lenguaje paisano y arcaico".

Thays llegó a la Argentina invitado por Crisol, un empresario cordobés con ambiciones estéticas que le encargó el diseño de un parque con su nombre, orgullo primordial de todo cordobés que se precie. Terminada su misión y en plan de regresar a Francia fue demorado en Buenos Aires por el intendente Bollini, decidido a nombrarlo director de Parques y Paseos, pero Thays era hombre de principios y acepto el desafió solo si había un concurso previo, algo que con sus antecedentes ganó cómodamente.

El paisajista francés merecía la retrospectiva curada por Sonia Berjman, que inaugura mañana en el Centro Cultura Recoleta, con el apoyo de la embajada de Francia y de la coleccionista y mecenas Amalia Lacroze de Fortabat.

Como director de paseos de la ciudad engalanó los espacios verdes con una paleta de colores que tiñe las plazas al ritmo de las sucesivas floraciones del lapacho, el jacarandá, la tipa, el palo borracho y el ceibo, este último flor nacional, ganadora, según dato preciso de la arquitecta Berjman, nada más que por dos votos frente al popular jacarandá, que en noviembre viste de azul violeta plazas y parques porteños.

Thays conoció en una kermese a una muchacha de dieciséis años, se casó y se quedó para siempre en la Argentina, país de adopción al que legó su experiencia, conocimiento y una dinastía que llega hasta Carlos Thays V, todos paisajistas de alma .

Fotos, maquetas, planos y mobiliario urbano serán incluidos en esta exposición, testimonio del proyecto de embellecimiento de Buenos Aires, con miras al Centenario de 1910, que fue una oportunidad, un siglo atrás, para planear y proyectar con visión el perfil de la ciudad-puerto como la conocemos hoy.

La muestra, de carácter itinerante, seguirá viaje a Tucumán, Mendoza, Córdoba y Mar del Plata, donde sus parques son motivo de admiración e identidad. El "jardinero mayor de Buenos Aires", como era llamado el arquitecto francés, se aventuró también en el urbanismo con la traza de Palermo Chico, donde para hacer honor a su estirpe diseñó una calle redonda que tiene por nombre Ombú

 

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 16:51

ANALYSE DU JOUR - 7 septembre 2010

par Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l’IRIS

 


 

Pour beaucoup de Latino-américains, jusqu’en 2007, la France était un pays à part. Celui du cœur et de l’esprit. La lecture des livres d’école rappelle le rôle fondateur des philosophes français du XVIIIe siècle, inspirateurs des grands libérateurs. Bolivar y a puisé l’inspiration de ses combats. Miranda a combattu pour la Révolution. San Martin est mort à Boulogne sur mer, exilé en France. La libération de Paris en 1944 et la fin de l’occupation ont été fêtées à Buenos Aires et Montevideo. Les va et vient littéraires ont entretenu une fibre créatrice et charnelle mutuelle. Victor Hugo est en Amérique latine un prénom masculin Cortazar, Garcia Marquez, Roa Bastos, Saer et beaucoup d’autres ont eu leur saison française. Bernanos, Levy- Strauss, Le Clezio, Saint Exupéry, Supervielle et bien d’autres ont fait étape créatrice en Amérique latine.


Les accidents économiques et politiques ont entretenu un mouvement pendulaire d’hommes et de femmes, poussés par l’adversité en France ou en Amérique latine, étranger proche. La crise de 1929, la seconde guerre mondiale ont nourri un flux venu d’Europe, échoué en Amérique latine. Les uns cherchaient un travail, fût-il un « salaire de la peur ». Et les autres, comme Roger Caillois, un refuge. Les dictatures argentine, brésilienne, chilienne et uruguayenne ont porté un courant en sens inverse. Le Brésilien Fernando Henrique Cardoso, et le Chilien Carlos Ominami, ont ainsi passé plusieurs années comme chercheurs des universités françaises. Avant de revenir dans leurs pays respectifs où l’un a été président de la République et l’autre ministre des finances.

Il y a eu, c’est vrai, quelques accrocs dans ce ciel serein. Les guerres coloniales, en particulier, celle d’Algérie, avaient suscité une incompréhension latino-américaine. La montée en puissance militariste de Brasilia à Buenos Aires et Santiago, avait en sens inverse alimenté critiques et manifestations en France. Mai 1968 et la révolution cubaine avaient, il est vrai, pansé bien des plaies. D’autres échanges y avaient puisé avec avantage un dynamisme. C’est Paris et Toulouse qui avaient parrainé en Europe le réalisme magique de la nouvelle génération littéraire latino-américaine. Tandis que la France dépêchait outre atlantique ses structuralistes et psychanalystes lacaniens. Cinéma, et arts plastiques accompagnaient une rotation intellectuelle qui paraissait sans fin. L’Espagnol Luis Buñuel, tout autant mexicain et français, est sans doute la personnalité la plus représentative de ces années là.

Le mot n’existait pas. Mais il s’agissait bien là de diplomatie d’influence, d’autant plus fructifère qu’elle était mutuellement profitable. L’état des lieux en 2010, bicentenaire des indépendances latino-américaines, est bien différent de celui que l’on pouvait encore faire en 1989, bicentenaire de la Révolution française, et même en 1992, commémoration du cinquième centenaire de la Rencontre entre deux mondes. La France comme les pays fondateurs du Marché commun a été prise ces dernières années par les préoccupations insolubles et grandissantes de l’hétérogénéité européenne. L’Amérique latine a découvert l’Asie, tandis que les Etats-Unis relâchaient leurs pressions sur leur arrière-cour traditionnelle.

1995 avait signalé un premier désamour. [...]

 

affaires-strategiques.info

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 16:51
  1. las-relaciones_entre_peru_y_francia_1827_2004.jpgNOVAK, Fabián. Las Relaciones entre el Perú y Francia (1827-2004). Lima: Instituto de Estudios Internacionales (IDEI) - Pontificia Universidad Católica del Perú, 2005. ISBN : 9972-42-721-8

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 


 

Numérisation d'une partie de l'ouvrage par Google. Lire les extraits autorisés par l'auteur.

 

 

 

 

 

CAPTURES D'ECRAN

 

  las-relaciones-entre-el-Peru-y-Francia---1-copie-1.jpg

 

las relaciones entre el Peru y Francia - 2

 

  

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 23:46

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Bulletin de l’Institut Français d’Études Andines / 2007, 36 (1): 1-4

Henri Godard


Avertissement : Henri Godard, Directeur de la publication à l'IFEA, présente le colloque de 2005, intitulé "La présence française au Pérou" - 4 pages.


 

Les deux premières pages

Co-organizado por el Congreso de la República del Perú (Fondo Editorial) y el Instituto Francés de Estudios Andinos (IFEA), con el apoyo de la Embajada de Francia en el Perú y la Alianza Francesa, el coloquio La presencia francesa en el Perú  se desarrolló durante tres medios días en julio de 2005. Este evento, cuyo objetivo era aportar algunas pistas de reflexión sobre la evolución de la presencia francesa en el Perú desde el periodo colonial, reunió unas veinte comunicaciones presentadas por especialistas de horizontes disciplinarios variados —peruanos, franceses   y   peruanos   de   origen   francés—.   Cinco   sesiones   permitieron   mostrar   un   panorama no exhaustivo de los orígenes y de la evolución a través del tiempo de la presencia y del rol de Francia en la historia, la economía, la sociedad y la cultura peruanas .

La primera sesión, que trató de la evolución de la Inmigración de los franceses al Perú, tuvo lugar en el hemiciclo Raúl Porras Barrenechea del Congreso de la República del Perú. Después del discurso inaugural del Primer Vice-Presidente del Congreso y del Embajador de Francia en el Perú, las comunicaciones presentaron las vicisitudes de la inmigración francesa al Perú en el siglo XIX (visión histórica), la situación de la comunidad francesa en 2004 (análisis espacial y estadístico) y las biografías cruzadas de las familias Durand, instalada en el Perú desde mediados del siglo XVIII, y Flórez, ejemplo revelador del afrancesamiento de una familia de la intelligentsia peruana.

Las tres sesiones centrales, que se desarrollaron  en el auditorio de la Alianza Francesa, presentaron varias facetas del rol de Francia y de los franceses en el Perú en el transcurso de los periodos colonial y republicano. Centradas sobre la Influencia francesa a través de la historia y el estilo burgués moderno en Lima, durante dos sesiones se presentaron algunos testimonios de la presencia de franceses bajo el virreinato —entre los cuales los inicios de la implantación comercial después de la Independencia— y la influencia de los franceses en tanto que actores e «intermediarios» de innovaciones: arquitectos, urbanistas, ingenieros. La acogida de la cultura francesa en el seno de la sociedad peruana se observa a través de manifestaciones materiales: la moda vestimentaria desde el periodo colonial, la difusión de los cafés como nuevo espacio de modernidad y de sociabilidad, la gastronomía vista como un cierto marcador social y un vector de imaginario y la fotografía, inmortalizando los acontecimientos históricos y la vida cotidiana de los peruanos y de los limeños. Sin embargo, el impacto de Francia se observa también y sobre todo a través de las ideas y las ciencias: acogida de las ideas revolucionarias entre 1789 y  1848, viaje de Flora Tristán al Perú —revelador de las teorías feministas y sociales en devenir (cf. Flora Tristán, 2007)—, influencia de la medicina francesa en el siglo XIX. Por último, esa jornada bastante densa fue clausurada con un análisis del pensamiento filosófico de Rousseau y de De Tocqueville, de su huella en el Perú y de los conceptos de democracia y libertad.

En la última sesión, realizada en el Congreso de la República del Perú, se hizo una evaluación crítica de la investigación francesa en el Perú desde mediados del siglo XX hasta comienzos del siglo XXI y de su impacto en algunas disciplinas de las ciencias humanas y sociales: sociología, antropología, política y economía. En contrapunto, la intervención del Presidente de la Cámara de Comercio e Industria Franco-Peruana, presentó un balance sobre la discreta presencia económica francesa en el Perú. Esta última comunicación invitaba a concluir que la influencia intelectual y científica francesa ha sido más determinante en las relaciones entre ambas naciones que el rol económico y financiero de Francia. El discurso de clausura pronunciado por el ministro de Relaciones Exteriores del Perú puso en exergo el gran recuerdo dejado por algunos de estos «intermediarios culturales», evocados a todo lo largo de este coloquio valioso en encuentros y en investigaciones en curso o en devenir.

Una obra de la serie  La presencia de los… en el Perú del Fondo Editorial del Congreso de la República del Perú (también volumen de la colección Actas & Memorias del IFEA) debió ser  publicada en el transcurso del año 2006. Habría sido un fiel reflejo de la riqueza de las comunicaciones y de los debates que se sostuvieron en el transcurso de este evento. Desafortunadamente ha sido imposible respetar el cronograma establecido en 2006 en razón de cambios sucesivos  de
dirección en la cabeza de las instituciones que coordinan las publicaciones (política editorial discontinua) y de la dificultad para reunir los textos definitivos de las comunicaciones que habían sido presentadas en 2005. Si es imperativo para el Fondo Editorial del Congreso de la República del Perú  publicar uno o varios libros que permitan dejar una huella escrita de esta manifestación científica (dos obras serán editadas, con la participación del IFEA y de la Embajada de Francia en el Perú, en el transcurso del segundo semestre del año 2007), era también indispensable publicar en el menor plazo posible los manuscritos de los autores que habían entregado su comunicación desde varios meses atrás. Este número temático 2007 del Bulletin de l’IFEA, que recoge solamente diez contribuciones, es un primer paso en la restitución del evento de 2005. Coeditada por las cuatro instituciones que organizaron o participaron en el coloquio, esta entrega del Bulletin de l’IFEA da cuenta de la variedad de las manifestaciones de la influencia francesa en el Perú.

En razón del desequilibrio entre el número de comunicaciones presentadas en el transcurso de cada una de las cinco sesiones y el número de manuscritos entregados por los autores en 2006, era difícil estructurar este número del Bulletin de l’IFEA  alrededor de grandes ejes temáticos y de problemáticas transversales que cubren cada una el tiempo recorrido desde el periodo colonial. En general los textos son presentados cronológicamente, lo que no excluye una coherencia del conjunto alrededor de sub-conjuntos que reúnen varias contribuciones. Estos diez textos confirman una de las principales conclusiones producto de este coloquio: la influencia económica, marginal, de Francia es inversamente proporcional a su presencia cultural y científica desde el siglo XVI. En efecto, las conferencias presentadas durante el coloquio pusieron énfasis sobre las migraciones de los franceses al Perú y sobre la influencia francesa que ha marcado a este país y sus habitantes desde el siglo XVIII. La huella de Francia ha sido particularmente nítida en los campos de la cultura, de la ideología política (movimiento de ideas, influencia de la Revolución Francesa y de los grandes pensadores), de las ciencias y de los descubrimientos (viajeros franceses, misiones y expediciones), del urbanismo (elaboración de los planos de Lima del siglo XVII al siglo XIX), de la arquitectura (importación y reinterpretación de los estilos arquitectónicos del siglo XIX en los años 1930) y de la vida cotidiana (fotografía, moda, cafés y terrazas, cocina). Ésta sigue estando presente en algunas disciplinas científicas (sociología, antropología, etc.), aunque se vea mellada por corrientes anglosajonas. En cambio, los aspectos económicos y comerciales han sido eludidos pues si bien los intelectuales franceses estuvieron muy presentes, no ocurrió lo mismo con los hombres de negocios. No se trata de una omisión de parte de los organizadores del coloquio sino más bien de la expresión de la escasez recurrente [...]

 

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